Pourquoi offrir du chocolat à la Saint-Valentin ?

Pourquoi offrir du chocolat à la Saint-Valentin ?

Il y a des gestes que l’on répète sans toujours en questionner l’origine. Offrir du chocolat à la Saint-Valentin en fait partie. Chaque année, le 14 février, il s’invite naturellement dans les échanges entre amoureux, comme une évidence douce et familière.
Derrière ce réflexe gourmand se cache pourtant bien plus qu’un simple plaisir sucré. Le chocolat accompagne les émotions, souligne les attentions, et semble trouver, depuis toujours, une place particulière lorsqu’il est question d’amour. Comme s’il savait, mieux que d’autres, traduire ce que les mots peinent parfois à dire.

Et si ce cadeau chocolaté, en apparence simple, portait en lui une histoire plus profonde ? Une histoire faite de symboles, de sensations et de moments partagés, qui traverse les époques et continue, aujourd’hui encore, de faire battre les cœurs.

Le chocolat et l’amour :
une histoire ancienne

Bien avant de devenir le cadeau emblématique de la Saint-Valentin, le chocolat occupait déjà une place singulière dans l’imaginaire des civilisations anciennes. Chez les Mayas et les Aztèques, le cacao n’était pas un simple aliment : il était associé aux rites, à la fertilité et à l’union. Consommé sous forme de boisson, le xocoatl, il accompagnait les moments forts de la vie, ceux où les émotions et les symboles comptaient autant que les gestes.

Dans ces cultures, le chocolat était un langage à part entière. Offert, partagé ou échangé, il traduisait une intention, un lien, parfois même une promesse. Il ne s’agissait pas de plaisir immédiat, mais d’un acte chargé de sens, réservé aux instants importants et aux relations précieuses.

En traversant les siècles et les continents, le cacao a conservé cette dimension symbolique. Introduit en Europe, il intrigue, fascine et se pare peu à peu de vertus mystérieuses. On lui prête des pouvoirs sur le désir, l’élan amoureux, la passion. Une réputation qui, sans jamais se démentir, contribue à inscrire durablement le chocolat dans le registre de l’amour et de la séduction.

Ainsi, bien avant les cœurs, les rubans et les boîtes raffinées, le chocolat racontait déjà une histoire d’attachement et de partage. Une histoire ancienne, dont l’écho résonne encore aujourd’hui dans les gestes que l’on fait pour celles et ceux que l’on aime.

 

Retrouvez notre article sur les origines du cacao et l’histoire du chocolat

De la boisson sacrée
au cadeau des amoureux

En quittant les terres d’Amérique centrale pour rejoindre l’Europe, le chocolat change de forme, mais conserve son aura singulière. Longtemps réservé aux élites, il devient une boisson précieuse, dégustée lentement, presque cérémonieusement. Sa rareté et son caractère exotique renforcent son statut : le chocolat n’est pas anodin, il est désirable, attendu, parfois même troublant.

Peu à peu, les usages évoluent. Ce qui relevait du rituel s’invite dans les salons, puis dans les gestes de cour. Offrir du chocolat, c’est alors marquer une attention particulière, souligner un attachement, faire preuve de délicatesse. Il accompagne les mots doux, les billets glissés discrètement, les élans timides comme les déclarations plus affirmées.

Au fil du temps, le chocolat quitte la tasse pour prendre la forme que l’on connaît aujourd’hui : des bouchées à partager, des créations pensées pour être offertes. Il devient un cadeau, non pas pour sa valeur matérielle, mais pour ce qu’il suggère. Une façon de dire « je pense à toi », sans grand discours, mais avec justesse.

Lorsque la Saint-Valentin s’installe durablement dans les habitudes, le chocolat trouve naturellement sa place. Héritier de siècles de symboles et de traditions, il s’impose comme un présent évident, presque instinctif. Non par effet de mode, mais parce qu’il porte en lui cette capacité rare à lier plaisir, attention et émotion dans un même geste.

Le chocolat,
langage des émotions

S’il traverse les époques sans jamais perdre de sa force, c’est peut-être parce que le chocolat parle un langage universel : celui des émotions. Une bouchée suffit parfois à évoquer le réconfort, la douceur, le plaisir partagé. Il n’impose rien, il suggère. Il ne s’explique pas, il se ressent.

À la Saint-Valentin, ce langage prend tout son sens. Offrir du chocolat, c’est offrir un moment. Un instant suspendu, à deux, où le temps ralentit. Une dégustation qui se partage, une attention qui se vit ensemble, loin des mots trop grands ou des promesses appuyées. Le chocolat accompagne les silences, les sourires, les gestes simples qui disent souvent bien plus qu’un long discours.

Parce qu’il sollicite les sens, le chocolat touche aussi à l’intime. Il réveille des souvenirs, crée des émotions nouvelles, et laisse une empreinte discrète mais durable. Chaque saveur, chaque texture, chaque accord raconte quelque chose de différent — non pas une vérité universelle, mais une sensation propre à celui ou celle qui la reçoit.

Dans ce dialogue silencieux entre goût et émotion, le chocolat devient un messager délicat. Il exprime l’attention portée à l’autre, le soin du geste, le plaisir de partager. Une manière subtile, presque instinctive, de dire « je t’aime », sans jamais avoir à le formuler.

 

Retrouvez nos articles expliquant pourquoi le chocolat est bon pour la santé et le moral

Offrir du chocolat à la Saint-Valentin n’est pas qu’une tradition. C’est un geste hérité d’une longue histoire, nourrie de symboles, de sensations et de moments partagés. Une attention simple en apparence, mais profondément chargée de sens.
Parce qu’il accompagne les émotions et se prête naturellement au partage, le chocolat reste, année après année, l’un des langages les plus doux pour célébrer l’amour. Celui qui se déguste, se ressent, et se vit à deux.

Chez La Maison du Quernon, chocolatier à Angers, chaque création est pensée dans cet esprit : faire du chocolat une expérience, un instant à offrir autant qu’à savourer. Pour la Saint-Valentin comme pour les jours ordinaires, il devient une manière délicate de dire l’essentiel — avec justesse, douceur, et ce goût unique des émotions que l’on partage.

Le chocolat dans l’univers du luxe

Le chocolat dans l’univers du luxe

Certaines matières captivent par leur goût, d’autres par leur pouvoir d’inspiration. Le chocolat fait les deux : il séduit les papilles, mais il stimule aussi la créativité et éveille l’imaginaire. De la cuisine des grands chefs aux robes éphémères sur les podiums, en passant par les fragrances des parfumeries de luxe, il révèle un univers où goût, élégance et audace se rencontrent.

Le chocolat sublimé par la haute gastronomie

En France, le chocolat ne se contente pas d’être un simple dessert. Dans les cuisines des chefs étoilés, il devient matière à création, source d’émotion et outil de surprise. Chaque carré, chaque ganache, chaque nappage est pensé pour éveiller les sens : la vue, avec des couleurs et formes parfaites, le toucher, avec des textures fondantes ou croquantes, et bien sûr le goût, qui joue sur la subtilité des arômes.

Chez des chefs comme Pierre Hermé, Cédric Grolet ou Jacques Genin, le chocolat est exploré dans toutes ses nuances. On le retrouve associé à des fruits rouges, à la pistache, au caramel au beurre salé, ou marié à des épices délicates. Le résultat ? Des desserts où chaque bouchée raconte une histoire, où le fondant et le croquant se répondent, et où les saveurs explosent en bouche sans jamais dominer la délicatesse du cacao.

Mais ce n’est pas seulement une question de goût. La gastronomie française valorise l’esthétique et la précision. Un entremets, un opéra au chocolat ou un macaron chocolaté devient un tableau miniature, un équilibre parfait entre technique, créativité et plaisir sensoriel. Les chefs orchestrent chaque détail, du tempérage du chocolat aux textures contrastées, pour que l’expérience soit complète, de l’œil aux papilles.

Au-delà de la technique, c’est aussi l’émotion que procure le chocolat qui séduit les grands chefs. Une ganache peut rappeler un souvenir d’enfance, un praliné peut surprendre par son audace, un dessert peut raconter un territoire ou une saison. En France, le chocolat devient ainsi un véritable outil d’expression, où savoir-faire, inventivité et sensibilité se rencontrent pour offrir au gourmand une expérience unique.

chocolat haute gastronomie

Quand le chocolat inspire la mode et le design

Le chocolat ne séduit pas seulement les papilles, il captive également les yeux et l’imaginaire. Dans l’univers de la mode et du design, il devient matière d’inspiration, source de créativité et symbole de raffinement. Du packaging luxueux aux accessoires éphémères, le chocolat se transforme en objet esthétique, à la fois élégant et gourmand.

Certains événements et collaborations illustrent parfaitement cette rencontre entre chocolat et haute couture :

  • Les robes en chocolat du Salon du Chocolat : chaque année, des stylistes et chocolatiers français imaginent des tenues spectaculaires, mêlant chocolat et textiles pour créer des silhouettes uniques sur le podium.
  • Eva Rachline pour Magnum : une robe inspirée de la Reine de la Nuit, entièrement en chocolat, combinant élégance et gourmandise visuelle, présentée lors du Salon du Chocolat.
  • Neuhaus x Natan : une robe recouverte de pétales de chocolat réalisés artisanalement, mêlant artisanat chocolatier et savoir-faire de la mode.

Le brun profond du cacao, ses nuances brillantes et mates, sa capacité à évoquer chaleur et douceur, deviennent autant de signaux de style et d’élégance. Les créateurs jouent sur ses formes, textures et reliefs pour imaginer des objets ou des présentations qui sont autant de moments d’émerveillement pour le public.

Plus qu’un simple ingrédient, le chocolat incarne donc le luxe, la créativité française et le goût du détail. Chaque création évoque l’élégance, le plaisir esthétique et la gourmandise, invitant le spectateur à contempler, imaginer et rêver, tout comme on savoure une bouchée de chocolat fin.

Le chocolat au cœur de la parfumerie de luxe

Dans le monde de la parfumerie de luxe, le chocolat se transforme en note précieuse, capable d’éveiller les sens et les émotions. Plus qu’une simple gourmandise, il apporte profondeur, chaleur et sensualité aux fragrances, donnant aux parfums une signature olfactive unique et raffinée.

Parmi les créations emblématiques et que vous connaissez probablement, citons par exemple :

  • Yves Saint Laurent – Black Opium : un mélange audacieux de café gourmand et de chocolat noir, marié à des notes florales et vanillées, pour un équilibre parfait entre intensité et douceur.
  • Thierry Mugler – Angel : célèbre pour ses notes chocolatées et pralinées, il a ouvert la voie des parfums gourmands, où la gourmandise devient élégance.
  • Tom Ford – Black Orchid : le cacao profond se mêle à des fleurs rares et des épices, créant une composition luxueuse et envoûtante, emblématique du raffinement.
  • Jean-Paul Gaultier – Scandal à Paris : subtilement enrichi de chocolat noir, il incarne la séduction et la gourmandise dans une fragrance contemporaine et audacieuse.

Le chocolat en parfumerie agit comme un fil conducteur émotionnel, apportant aux parfums chaleur, rondeur et sensualité. Il transforme chaque fragrance en expérience multisensorielle, où l’odorat devient une porte vers le luxe et la créativité française. Ainsi, le chocolat dépasse sa fonction gustative pour devenir outil de séduction, d’expression et de plaisir, révélant tout son potentiel dans des créations raffinées et inoubliables.

parfum chocolat

Et si le chocolat était bien plus qu’un simple plaisir sucré ?

Au fil des découvertes, il se révèle matériau d’émotion, outil de créativité et source d’émerveillement. Il traverse les univers, de la haute gastronomie à la mode, jusqu’à la parfumerie de luxe, et continue d’étonner par sa richesse et sa capacité à susciter le plaisir. Le chocolat n’est pas seulement goût : il raconte, inspire et transporte.

Chez La Maison du Quernonartisan chocolatier à Angers, chaque création est imaginée avec ce même souci du détail, de l’élégance et de l’émotion. Qu’il se déguste, qu’il s’admire ou qu’il inspire, le chocolat y devient expérience, un moment unique où savoir-faire artisanal et créativité se rencontrent pour surprendre, séduire et ravir les sens.

Comment conserver le chocolat en été pour en préserver toutes les qualités ?

Comment conserver le chocolat en été
pour en préserver toutes les qualités ?

L’été invite à la légèreté, aux moments partagés, aux plaisirs simples… et à la gourmandise. Pourtant, lorsque les températures grimpent, un invité de choix devient particulièrement vulnérable : le chocolat. Qu’il soit noir intense, au lait fondant ou blanc délicatement sucré, il ne supporte guère la chaleur. Son apparence se modifie, sa texture se transforme, et ses arômes perdent parfois en subtilité.  Parce que le plaisir du chocolat n’est pas réservé qu’aux périodes de Noël ou de Pâques, La Maison du Quernon, chocolatier à Angers, vous dévoile les bonnes pratiques pour préserver la qualité de vos chocolats pendant les mois les plus chauds de l’année. 

Pourquoi la chaleur est-elle l’ennemie du chocolat ?

Le chocolat a beau paraître solide, il cache une grande sensibilité derrière son apparente robustesse. Quand les températures grimpent, il perd peu à peu ce qui fait son charme : sa texture soyeuse, son éclat naturel, et la finesse de ses arômes. 
Avec les beaux jours, il n’est pas rare de voir le chocolat se transformer, parfois au détriment du plaisir. Voici ce qu’il faut savoir sur les effets de la chaleur. 

Fonte et déformation : une structure délicate 

Au-delà de 24 °C, le beurre de cacao commence à se ramollir. Résultat : le chocolat perd sa forme, colle aux doigts et devient difficile à manipuler. Pire encore, une fois fondu puis re-solidifié, il ne retrouve jamais tout à fait sa texture d’origine. Sa surface devient terne, granuleuse, parfois même grise. 

Le blanchiment : quand le chocolat fait grise mine 

Ce phénomène porte un nom : le fat bloom, ou blanchiment gras. Il se manifeste par un voile blanc ou grisâtre à la surface du chocolat, causé par la migration des matières grasses vers l’extérieur. Le goût n’est pas forcément altéré, mais l’aspect visuel, lui, est nettement moins engageant. 

Des arômes volatils mis à mal 

La chaleur agit aussi sur les notes aromatiques du chocolat. À température élevée, certains arômes fins s’évaporent ou se modifient, rendant le goût plus fade ou déséquilibré. C’est particulièrement vrai pour les chocolats haut de gamme, où chaque nuance compte. 

Tous les chocolats ne réagissent pas de la même manière 

Les tablettes sont généralement plus résistantes que les ganaches, pralinés ou bonbons chocolatés, dont les fourrages frais sont encore plus sensibles. Plus la composition est riche (crème, beurre, fruits secs, alcool…), plus la conservation à température stable devient essentielle.

Nos conseils pour bien conserver vos chocolats en été

Rangez le chocolat dans un endroit frais et protégé de la lumière 

Le chocolat n’aime ni la chaleur, ni les variations de température, encore moins la lumière directe. Pour le conserver, privilégiez une pièce fraîche, sombre et bien ventilée, avec une température stable entre 16 et 20 °C. 
Un placard bas, un meuble de cuisine éloigné des sources de chaleur, ou une pièce fraîche comme une arrière-cuisine ou un cellier feront parfaitement l’affaire. Évitez les endroits exposés à la lumière directe, proches d’un four, d’un lave-vaisselle ou d’une fenêtre en plein soleil. 

Evitez le réfrigérateur… ou utilisez avec méthode 

L’idée peut sembler naturelle, mais le réfrigérateur est rarement un allié du chocolat. Trop froid, trop humide, il favorise la condensation, le blanchiment, et surtout le transfert des odeurs environnantes (ail, fromage, oignons…). 
Si vous n’avez pas d’autre choix, placez vos chocolats dans une boîte hermétique, idéalement avec une feuille de papier sulfurisé ou un sachet refermable pour limiter l’humidité. Et surtout, avant de les déguster, laissez-les revenir à température ambiante en douceur pendant quelques heures, sans les exposer à la lumière ou à une source de chaleur directe. 

Protégez les chocolats dans un contenant adapté 

Même bien rangé, un chocolat reste sensible à ce qui l’entoure. Pour le préserver au mieux, il a besoin d’une protection efficace contre la chaleur, l’humidité, et les odeurs. Le bon réflexe : le glisser dans un contenant hermétique, à l’abri de l’air et de la lumière. 
Une boîte bien fermée, un sachet étanche, ou même une glacière sans glace peuvent suffire à créer un environnement plus stable, surtout lors des journées les plus chaudes. Ces précautions permettent de limiter les chocs thermiques et d’éviter toute altération des arômes. 
À l’inverse, les emballages ouverts ou les papiers décoratifs trop fins laissent passer la chaleur et l’humidité. Pour conserver pleinement la qualité du chocolat, mieux vaut opter pour la discrétion… et l’efficacité. 

Respectez la durée de conservation 

En été, il ne s’agit pas seulement de bien stocker le chocolat, mais aussi de ne pas trop tarder à le déguster. Plus il reste exposé à la chaleur, même modérée, plus ses qualités risquent de s’altérer. 
Fiez-vous à la date indiquée par votre chocolatier, et soyez attentif aux signes qui trahissent un chocolat qui a souffert : surface terne, goût altéré, texture friable ou grasse. 

Sous le soleil de l’été, le chocolat demande simplement un peu plus d’attention. Une température douce, un endroit à l’abri de la lumière, un contenant adapté et quelques gestes simples suffisent à préserver tout ce qui fait son charme : son fondant, son brillant, et cette richesse aromatique si précieuse. 

Chez La Maison du Quernon, chocolatier à Angers, chaque création est le fruit d’un savoir-faire artisanal, pensé pour offrir une expérience gourmande à chaque saison. Même en plein été, nos chocolats conservent ce qui fait leur singularité : un goût juste, une texture parfaitement maîtrisée, et l’empreinte d’un savoir-faire artisanal. 

Et si nos goûts en matière de chocolat étaient révélateurs de notre personnalité ?

« Dis-moi quel chocolat tu aimes… Je te dirai qui tu es »

Et si nos goûts en matière de chocolat
étaient révélateurs de notre personnalité ?

Certains ne jurent que par l’intensité du chocolat noir, d’autres fondent pour la douceur du lait ou le caractère bien trempé d’un praliné croustillant. Chacun son chocolat… chacun son tempérament ? Peut-être que nos envies chocolatées ne sont pas si anodines qu’elles en ont l’air. Chez La Maison du Quernon, chocolatier à Angers, où chaque création est pensée avec soin, textures et saveurs racontent bien plus qu’un simple plaisir sucré. Et si, en creux, elles parlaient aussi un peu de vous ?

Quel chocolat vous
ressemble le plus ?

Vous aimez le chocolat noir : caractère affirmé et goût de l’authentique 

Intense, franc, sans compromis… Le chocolat noir a ce quelque chose de brut et profond qui séduit les palais en quête de caractère. Sa légère amertume, ses notes boisées ou fruitées, sa longueur en bouche : tout invite à la concentration, à la dégustation lente, presque méditative. 
Si vous y revenez souvent, peut-être aimez-vous les plaisirs sobres mais vrais. Les saveurs qui ne trichent pas. Les instants de calme, où rien n’est superflu. Le chocolat noir attire souvent celles et ceux qui recherchent l’équilibre entre puissance et élégance, sans jamais céder à l’excès. 

Est-ce un signe de tempérament indépendant ? D’un goût certain pour l’essentiel, les choses bien faites, les émotions justes ? Peut-être. Ou simplement le plaisir de laisser le cacao s’exprimer, dans toute sa profondeur. 

Le chocolat au lait vous fait fondre : douceur, équilibre et gourmandise 

Onctueux, rond, rassurant… Le chocolat au lait évoque souvent les plaisirs de l’enfance et les souvenirs partagés. Moins intense que le noir, plus enveloppant que le blanc, il trouve son charme dans l’équilibre : un juste milieu entre cacao, lait et sucre, qui réconforte sans jamais lasser. 
Celles et ceux qui le préfèrent ont peut-être une nature chaleureuse, empathique, tournée vers la convivialité. Vous appréciez les plaisirs simples, les moments de douceur, les saveurs qui réunissent plus qu’elles ne divisent. 

Le chocolat au lait n’est jamais brutal : il accompagne, il apaise, il réconforte. Est-ce votre manière, vous aussi, d’envisager les choses ? Avec bienveillance, sans chercher à tout bousculer, mais en gardant le goût sûr des plaisirs bien choisis. 

chocolat moral
fèves de cacao

Le chocolat blanc vous surprend : curiosité et créativité 

Souvent mal compris, parfois boudé… le chocolat blanc divise. Et pourtant, il a ses fidèles. Avec sa texture crémeuse, son sucre délicat et ses notes vanillées, il apporte une douceur enveloppante, presque régressive, mais toujours assumée. 
L’apprécier, c’est peut-être aimer ce qui sort des sentiers battus. Être curieux, sensible, parfois imprévisible. Vous aimez explorer d’autres terrains, goûter autrement, surprendre vos papilles — et parfois aussi votre entourage. 

Le chocolat blanc ne cherche pas à s’imposer : il séduit autrement, par la douceur, la subtilité, ou ce petit côté réconfortant qui lui est propre. Est-ce là un reflet de votre tempérament ? Créatif, délicat, hors cadre, mais toujours sincère dans vos choix. Une préférence qui en dit peut-être long sur votre manière d’aimer le monde : avec originalité, et sans complexe. 

Vous craquez pour les ganaches et fourrages raffinés : l’art du détail 

Une coque fine, un cœur fondant, des saveurs qui se dévoilent couche après couche… Le charme des ganaches et des chocolats fourrés réside dans leur complexité maîtrisée. Ce sont des bouchées à explorer, à découvrir, presque à déchiffrer. 
Celles et ceux qui s’y attachent sont souvent des amateurs de nuances, de textures, de finesses aromatiques. Vous aimez prendre le temps, chercher ce qui se cache derrière la première impression, savourer ce que d’autres auraient avalé distraitement. 

Votre goût pour ces chocolats traduit peut-être une certaine curiosité, un attachement aux détails, et une sensibilité aux accords subtils. Vous aimez ce qui est travaillé, pensé, construit avec soin. Comme si, dans chaque ganache, vous cherchiez à ressentir plus qu’un goût : une intention, un équilibre, une émotion. 

Le praliné, votre valeur sûre : fidélité et gourmandise 

Croquant à l’extérieur, fondant à l’intérieur… Le praliné séduit par sa générosité, sa texture contrastée et ses saveurs rondes. Il évoque une certaine idée de la gourmandise bien équilibrée, celle qui rassure sans jamais lasser. 
Le praliné n’est pas une mode, c’est une référence. Il traverse les saisons, les envies, les âges. Une bouchée de praliné bien faite, c’est un retour immédiat à ce qui compte : le plaisir sincère, sans artifice, mais toujours avec générosité. 

Si c’est votre chocolat de prédilection, vous avez sans doute un goût pour les valeurs sûres. Pas par manque d’audace, mais parce que vous savez ce qui vous fait du bien. Vous êtes peut-être de ceux qui cultivent les petits plaisirs constants, les rituels familiers, et les moments partagés sans effort. 

Et si, finalement… tout dépendait de l’instant ? 

Peut-on vraiment résumer une personnalité à une bouchée de chocolat ? Bien sûr que non. Les goûts évoluent, les envies changent, et parfois, on peut adorer une ganache intense un jour… et fondre pour un praliné tout doux le lendemain. 
Le chocolat ne révèle pas tant qui l’on est que ce que l’on cherche à un instant donné : un peu de réconfort, une pointe d’audace, une envie d’évasion ou simplement le plaisir pur d’un carré bien choisi. 

Chez La Maison du Quernon, chaque création est pensée pour accompagner ces instants de vie, petits ou grands. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Seulement des chocolats qui, un jour, vous ressemblent… et le lendemain, vous surprennent. 

Accords vin & chocolat : créez l’alliance parfaite

Accords vin & chocolat : créez l’alliance parfaite

On parle souvent des accords mets et vins pour les entrées, les poissons ou les viandes. Mais le mariage des saveurs entre le vin et le chocolat est également une aventure gustative envoûtante. De fait, l’un comme l’autre proposent un univers d’arômes et de saveurs. Entre la complexité des vins blancs comme rouges, et la profondeur des chocolats noirs, au lait ou blanc, de nombreuses combinaisons permettent de faire de véritables découvertes gourmandes. Tanins, acidité, notes cacaotées… La Maison du Quernon vous invite à découvrir des accords parfaits entre vin et chocolat !

Les clés d'un mariage réussi entre le vin et le chocolat

Trouver l’accord idéal entre le vin et le chocolat est un art délicat qui repose sur une compréhension profonde des saveurs et des textures de chacun des deux produits.

Il est primordial de reconnaître la complexité des saveurs impliquées. Le vin, qu’il soit blanc, rouge, moelleux, ou sec, porte en lui une variété d’arômes fruités, tandis que le chocolat, selon qu’il soit noir, au lait, ou blanc, dévoile une gamme de saveurs allant du cacao intense à la douceur lactée. La compréhension de ces nuances est la première étape pour créer des accords qui mettent en valeur la richesse de chaque produit sans qu’un élément ne prenne le dessus sur l’autre.

La texture est tout aussi cruciale dans l’équation des accords parfaits. Un chocolat au palais crémeux demandera un vin qui peut offrir une contrepartie en termes de corps et de vivacité, comme un vin blanc sec à l’acidité marquée. Inversement, un chocolat plus dense s’accordera mieux avec des vins tanniques, fournissant ainsi un équilibre entre la force du vin et la consistance du chocolat.

Les duos incontournables

Le chocolat noir et ses complices vineux

Le chocolat noir, avec sa teneur élevée en cacao, s’accorde parfaitement avec des vins riches et complexes. Des vins rouges robustes tels qu’un Cabernet Sauvignon ou un Malbec offrent un contrepoint parfait aux notes amères du chocolat, créant une harmonie de saveurs intenses.

Douceur et rondeur : le chocolat au lait

Pour le chocolat au lait, la clé réside dans la balance entre la douceur du chocolat et la fraîcheur du vin. Des vins rouges légers comme un Gamay ou un Pinot Noir, ou des vins blancs avec une touche de douceur comme un Sauternes ou un Muscat, peuvent compléter sans écraser les nuances crémeuses.

L’exotisme du chocolat blanc

Le chocolat blanc, sucré et riche en beurre de cacao, s’associe bien avec des vins qui apportent une vivacité ou une acidité contrastante. Des vins mousseux tels qu’un Champagne ou un Crémant de Loire, ou des blancs secs comme un Riesling ou un Sauvignon Blanc, peuvent équilibrer la richesse du chocolat avec élégance.

carré chocolat

Quand le chocolat rencontre des produits d’exceptions…

L’audace du Porto

Le Porto, célèbre vin fortifié du Portugal, apporte une audace singulière à l’accord avec le chocolat. Sa richesse et sa complexité, associées à des notes de fruits secs et de caramel, font ressortir les arômes profonds du chocolat noir. L’union du Porto Vintage et d’un chocolat noir intense crée une expérience gustative inoubliable.

L’éclat du Champagne

L’effervescence délicate du Champagne épouse harmonieusement la douceur du chocolat. Les bulles pétillantes rafraîchissent le palais et amplifient les saveurs du chocolat au lait ou blanc, créant un équilibre entre la vivacité du vin et la douceur du chocolat. Pour varier les plaisirs, des Champagnes rosés ou demi-secs offrent des accords exquis avec des chocolats fruités ou aux noisettes.

Au-delà des classiques, des associations audacieuses

Des combinaisons à découvrir pour des expériences insolites

Osez l’inattendu avec des mariages nouveaux pour éveiller vos papilles. Des alliances surprenantes comme le Riesling avec du chocolat épicé ou le Malbec avec du chocolat noir aux fruits rouges offrent des harmonies surprenantes, invitant à repousser les limites de la tradition pour découvrir de nouvelles sensations.

Des suggestions inattendues grâce à l’expertise des sommeliers

N’hésitez pas à faire confiance à l’expertise des sommeliers qui partagent souvent avec passion leurs propres découvertes. Vous profitez d’un repas au restaurant et craquez pour un dessert chocolaté ? Profitez des conseils avisés de votre sommelier pour choisir le vin parfait en fonction des nuances subtiles de chaque type de chocolat.

Vous êtes convaincus ou simplement curieux de découvrir quel vin pourrait accompagner votre chocolat favori (et inversement) ? Suivez nos conseils et n’hésitez pas à tester des alliances gourmandes et laissez-vous séduire par les harmonies parfaites entre ces produits délicats.

Et pour enrichir plus encore votre découverte, découvrez un large choix de chocolats créées avec passion par les artisans chocolatiers de La Maison du Quernon, à Angers

Comment déguster du chocolat ?

Comment déguster du chocolat ?

Le chocolat est assurément la friandise la plus appréciée ! Pourtant, à l’instar du vin ou du café, apprécier un chocolat comme il se doit, réclame une dégustation attentive pour en révéler toute la richesse.

La dégustation du chocolat est une expérience qui sollicite tous les sens, invitant à la découverte des arômes, des saveurs et des textures que révèlent ce produit d’exception. Le cacao, dans ses multiples expressions, offre en effet une palette de nuances et de subtilités qui méritent d’être explorées avec attention. S’accorder le temps de déguster le chocolat, c’est s’offrir un moment de plaisir raffiné, une quête gustative où chaque bouchée dévoile un univers de sensations complexes et envoûtantes.

« La vue » découvrir le chocolat avec les yeux

La première étape pour déguster un chocolat débute par les yeux. La qualité et les caractéristiques du chocolat se manifestent dans son apparence. Une couleur profonde et uniforme, sans taches blanchâtres ou grises, est signe d’un chocolat bien conservé et de bonne fabrication. Le brillant du chocolat n’est pas qu’une question d’esthétique ; il révèle un tempérage correct, une étape cruciale où le chocolat est chauffé puis refroidi pour stabiliser les cristaux de beurre de cacao.

Cette technique confère au chocolat sa texture craquante et son éclat, indicatifs d’une qualité supérieure. Les variations de couleur, allant du brun clair au noir intense, peuvent également indiquer le type de chocolat et la proportion de cacao, offrant un avant-goût de l’expérience sensorielle à venir.

« Le toucher » explorer la surface du chocolat du bout des doigts

Lorsque vous tenez un morceau de chocolat, sa surface révèle des indices précieux sur sa qualité. La texture, lisse ou granuleuse, parle de son mélange et de son processus de confection. Un chocolat de qualité supérieure devrait fondre uniformément au toucher, preuve de la finesse de son cacao et de sa composition. La sensation au toucher offre une préface à ce que sera la dégustation.

De plus, un aspect souvent évoqué par les connaisseurs est le « clic » net d’un chocolat bien tempéré lorsqu’il est cassé. Ce son distinct est le signe d’un tempérage réussi, procédé crucial pour obtenir une texture parfaite et un éclat brillant, influençant directement l’expérience gustative. Ce geste simple mais révélateur invite à une appréciation plus profonde des efforts derrière chaque carré de chocolat.

chocolat

« L’odorat » un prélude pour capter les arômes du chocolat

Avant même que le chocolat ne touche la langue, l’odorat en capte les promesses. Ce prélude olfactif est essentiel pour préparer le palais à la dégustation. En humant le chocolat, vous pouvez détecter une variété d’arômes, des notes fruitées ou épicées à des senteurs plus terreuses ou florales, chacune racontant une histoire de son origine et de son processus de fabrication.

Cette exploration aromatique vous initiera à la complexité du chocolat, enrichissant l’expérience gustative à venir. Reconnaître ces arômes prépare non seulement le palais mais éveille aussi la curiosité, invitant à une dégustation plus consciente et appréciative des subtiles nuances du cacao.

« Le goût » plonger dans un univers de saveurs

L’étape du goût est évidemment l’apogée de la dégustation du chocolat. En laissant le chocolat fondre lentement en bouche, vous offrez à chaque saveur l’occasion de s’exprimer pleinement, dévoilant un spectre riche et varié de goûts. Cette méthode permet d’apprécier la transition délicate des arômes, depuis les premières notes jusqu’à la finale persistante.

Chaque chocolat possède sa propre signature gustative, une composition unique de douceur, d’amertume, et parfois de notes acides ou fruitées, qui se révèlent progressivement. Ce voyage gustatif vous invite à une exploration intime du caractère unique de chaque chocolat.

Créer l’environnement idéal pour votre dégustation

Au-delà des étapes de la dégustation du chocolat à proprement parler, l’ambiance peut avoir un rôle intéressant dans l’expérience. Comme vous le feriez pour déguster des vins dans une cave, n’hésitez pas à créer l’environnement idéal pour découvrir au mieux les richesses du chocolat.
Un éclairage doux, une température ambiante confortable, et une zone libre de distractions permettent de se concentrer pleinement sur l’expérience sensorielle.

La dégustation du chocolat est un art riche et complexe, offrant un monde de saveurs, d’arômes et de textures à explorer. A votre tour, prenez le temps de savourer le chocolat avec tous vos sens, transformez chaque bouchée en une expérience véritablement immersive.

Pour celles et ceux qui aspirent à découvrir des chocolats de qualité exceptionnelle, La Maison du Quernon vous invite à explorer sa gamme de délices chocolatés. Votre chocolatier à Angers vous promet une aventure gustative inoubliable, où passion et savoir-faire se rencontrent pour créer des moments de pur plaisir !

Pourquoi mange-t-on du chocolat à Pâques ?

Pourquoi mange-t-on du chocolat à Pâques ?

Mets gourmand aux incroyables vertus, tant pour le corps que pour l’esprit, le chocolat est associé aux grandes fêtes de l’année : à Noël bien entendu (nous avons d’ailleurs retracé dans un article récent les raisons pour lesquelles on offre du chocolat à Noël), mais également à Pâques ! De ce fait, si les fêtes de fin d’année demeurent LA période clé pour les chocolatiers, avec 20% des ventes en 2021, 10% des achats de chocolat ont été réalisés sur la seule période de Pâques. Mais au fait, d’où vient cette tradition des chocolats de Pâques ? Pourquoi déguste-t-on nos friandises favorites durant les fêtes pascales ?

La symbolique de l’œuf et le retour du printemps

Bien plus qu’une simple confiserie, l’œuf de Pâques incarne un symbole profondément ancré dans l’Histoire. A l’origine, l’œuf célèbre la vie, le renouveau et le retour du printemps. Ainsi, dès l’Antiquité, il symbolisait pour des civilisations majeures (Perse, Egypte…) la renaissance et la fertilité. A l’occasion de l’équinoxe de printemps, il était de bon ton de s’offrir des œufs décorés.

Avec le développement du christianisme, cette symbolique s’est enrichie, l’œuf représentant la résurrection de Jésus et la promesse d’une vie nouvelle. À Pâques, cette métaphore se matérialise donc à travers des œufs souvent luxueusement décorés, exprimant joie et espoir.

Ainsi, à Pâques, chaque œuf en chocolat est un petit hommage à l’éveil de la nature, un rappel festif des cycles de la vie et de la renaissance permanente qui nous entoure.

Des gourmandises pour célébrer la fin du jeûne du Carêmes

Période de quarante jours précédant Pâques, Le Carême est traditionnellement un temps de jeûne et de réflexion pour de nombreux chrétiens. Durant cette période, la consommation de certains aliments, notamment les sucreries et les produits laitiers, était souvent limitée. L’arrivée de Pâques, marquant la fin du Carême, se transforme ainsi en une célébration de renouveau où les mets gourmands, dont le chocolat, jouent un rôle central.

La tradition de déguster des chocolats à Pâques peut donc être vue comme une manifestation de joie et de libération après une période de privation. Elle représente non seulement un plaisir gustatif mais aussi un acte de célébration, marquant la transition d’une période de sobriété à un moment de fête et de partage.

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De l’œuf décoré à l’œuf en chocolat

L’évolution de l’œuf de Pâques, de sa forme décorée originelle à sa version en chocolat, reflète une fusion fascinante de l’artisanat traditionnel et des découvertes culinaires. Comme évoqué plus haut, les œufs naturels étaient autrefois minutieusement peints et ornés pour célébrer la fertilité et le printemps. Avec l’arrivée du chocolat en Europe et l’amélioration progressive des techniques de chocolaterie, l’idée de remplacer les œufs naturels par des œufs en chocolat a vu le jour.

Cette transformation a réellement émergé au XVIIIe siècle, lorsque les premiers œufs en chocolat ont été créés, initialement en chocolat liquide versé dans des moules d’œufs vides. L’évolution des techniques de moulage et de fabrication du chocolat a permis de diversifier et de raffiner ces créations, conduisant à l’originalité des formes et des saveurs que nous connaissons aujourd’hui.

Œufs, cloches, lapins, friture… pour profiter au mieux de ses bienfaits ?

Les symboles de Pâques, allant des œufs aux cloches, en passant par les poules et les lapins, témoignent d’un riche mélange de traditions et de croyances. Autant de forme que l’on retrouve avec plaisir dans les vitrines des chocolatiers au travers de créations originales :

  • Dans la tradition catholique, les cloches des églises cessent de sonner après le Jeudi Saint pour reprendre à Pâques. Ainsi, les cloches en chocolat symbolisent la fin du deuil de Pâques et annoncent la célébration de la résurrection, marquant un moment de joie et de renouveau.
  • Probablement issue de la tradition allemande, le lapin incarne lui aussi le printemps, le renouveau et la fertilité. Dans certaines régions, comme l’Est de la France, c’est le lièvre qui apporte les œufs aux enfants
  • La tradition de la friture en chocolat de Pâques trouve son origine dans un épisode biblique : « La pêche miraculeuse ». Les formes de poissons en chocolat rappellent l’abondance de poissons pêchés dans cette histoire. La friture incarne aussi un aspect plus moderne et ludique de la fête, avec des formes variées comme des poissons et d’autres animaux marins.

Vous désirez célébrer Pâques en offrant de savoureux chocolats à vos proches ? À l’approche des fêtes pascale, découvrez dans votre chocolaterie d’Angers une variété de coffrets de chocolats, ainsi que des créations et moulages uniques (œufs, poules, lapins…) spécialement imaginés pour Pâques !

Pourquoi le chocolat est bon pour le moral ?

Pourquoi le chocolat est bon pour le moral ?

Apprécié de tous (ou presque), le chocolat recèle bien plus que des saveurs gourmandes. Souvent associé aux moments de détente et de réconfort, le chocolat cache derrière ses arômes envoûtants des propriétés surprenantes, notamment en ce qui concerne notre bien-être émotionnel. La très grande majorité des gourmets se tourne vers le chocolat pour une pause douceur. Des recherches scientifiques révèlent que les bienfaits du chocolat s’étendent bien au-delà de la simple gourmandise. Etes-vous de celles et ceux pour qui toute contrariété, sentiment de tristesse ou de déprime peuvent être soignés par quelques carrés de chocolat ? Tentons d’expliquer comment votre aliment favori est non seulement un plaisir pour les papilles, mais aussi un véritable allié pour votre moral.

Le chocolat et le moral : une histoire de chimie !

Le chocolat n’est pas seulement un délice pour les sens, il est aussi une source complexe de composants biochimiques, notamment le tryptophane, la théobromine et le magnésium.

  • Le tryptophane est un acide aminé essentiel qui sert de précurseur à la sérotonine, que l’on nomme souvent « l’hormone du bonheur ». Le chocolat, en particulier le noir, contient une quantité significative de tryptophane. 100 g de chocolat noir peuvent contenir environ 250 mg de tryptophane.
  • La théobromine, un alcaloïde présent dans le cacao, agit comme un stimulant léger. Contrairement à la caféine, son effet est plus doux et plus prolongé. La théobromine peut stimuler le cœur et dilater les vaisseaux sanguins, contribuant ainsi à une sensation de bien-être.
  • Reconnus pour leurs propriétés antioxydantes et leurs bienfaits pour la santé cardiovasculaire, les flavonoïdes sont présents dans de nombreux aliments végétaux, dont le cacao.
  • Nettement plus connu, le magnésium est abondant dans le chocolat noir. Il joue un rôle crucial dans de nombreux processus biochimiques du corps, notamment dans la régulation de l’humeur et la réduction du stress. Là encore, le chocolat noir peut fournir jusqu’à 100 mg de magnésium pour 100 g, ce qui représente une part importante de l’apport quotidien recommandé.

Chacun à leur façon ces quatre composants ont un effet direct ou indirect sur notre bien-être émotionnel :

  • Le tryptophane aide à augmenter les niveaux de sérotonine dans le cerveau, améliorant ainsi l’humeur et combattant la dépression.
  • La théobromine, avec son effet stimulant, contribue à une sensation de vigilance et d’éveil.
  • Les flavonoïdes, avec leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, améliorent la circulation sanguine et la santé cardiovasculaire, contribuant indirectement à un meilleur bien-être émotionnel.
  • Le magnésium, quant à lui, a des propriétés anti-stress et peut aider à lutter contre l’anxiété et la fatigue.

Ensemble, ces composants du chocolat agissent en synergie pour améliorer l’état d’esprit et procurer une sensation de bonheur et de détente. Voilà donc pourquoi le chocolat est votre meilleur ami en cas de baisse de moral.

chocolat moral
type de chocolat

Quel est le type de chocolat idéal pour retrouver le moral ?

La composition du chocolat influence directement son impact sur notre moral. Et les quelques lignes qui précèdent constituent assurément des indices faciles pour identifier le grand vainqueur et la meilleure réponse à notre question, à savoir : le chocolat noir.

Et pour cause, avec sa teneur élevée en cacao, le chocolat noir est généralement considéré comme le plus bénéfique pour le bien-être émotionnel. Contrairement au chocolat au lait ou blanc, il contient moins de sucres ajoutés et de lait. Cette forte concentration en cacao signifie une plus grande quantité de flavonoïdes et de théobromine, et donc des effets plus marqués sur l’amélioration de l’humeur et la réduction du stress.

À l’inverse, le chocolat au lait et blanc, bien que populaires pour leur goût plus doux, offrent moins de ces composés bénéfiques en raison de leur teneur plus élevée en sucre et produits laitiers. Par conséquent, pour ceux qui cherchent à maximiser les avantages pour le moral, le chocolat noir s’avère être le choix le plus judicieux.

Comment consommer votre chocolat favori pour profiter au mieux de ses bienfaits ?

Si l’on parle des bienfaits du chocolat, il n’est pour autant pas question de se jeter à corps perdu sur la moindre tablette qui vous passerait sous la main. Bien que bénéfique, votre consommation de chocolat doit être modérée pour en maximiser les effets tout en préservant votre santé.
On recommande en général de limiter sa consommation de chocolat noir à environ 30 à 60 grammes par jour, cette quantité fournissant suffisamment de flavonoïdes et de théobromine pour influencer positivement l’humeur, sans apporter un excès de calories.

Soyez toutefois raisonnables si vous êtes diabétiques, si vous surveillez votre poids ou si vous êtes sensibles à la caféine.

chocolat

Votre intuition était la bonne ! Savourer du chocolat de qualité n’est pas seulement une question de gourmandise, c’est aussi une façon d’apporter un peu de joie et de réconfort à votre quotidien. Sans oublier que le chocolat a bien d’autres bienfaits et vertus pour la santé.

Pour celles et ceux qui cherchent à allier plaisir et qualité, La Maison du Quernon offre une expérience chocolatée unique. Votre chocolatier à Angers confectionne, avec passion et savoir-faire, des produits d’exception pour toutes les occasions. Laissez-vous séduire par l’art du chocolat !

Pourquoi offre-t-on du chocolat à Noël ?

Pourquoi offre-t-on du chocolat à Noël ?

Si les Français adorent le chocolat et en consomment toute l’année et sous toutes ses formes, c’est pourtant bien à l’occasion des grandes fêtes qu’ils en mangent le plus. Et plus encore qu’à Pâques, c’est à Noël que l’on déguste le plus de chocolat, les fêtes de fin d’année ayant enregistrées en 2020 plus de 10% des ventes annuelles. Ces sont ainsi quelque 35 000 tonnes de chocolat qui ont été englouties pour les seules fêtes de Noël 2020 ! Le chocolat est délicieux qu’il soit noir, au lait, ou blanc, en tablettes ou en bouchées, et le froid hivernal incite au réconfort et donc au plaisir cacaoté. Mais comment se fait-il qu’offrir et déguster du chocolat à Noël soit aujourd’hui une véritable tradition ?

Le chocolatun cadeau de valeur et une denrée prisée

Plus encore que le chocolat, Noël est la fête par excellence à laquelle on offre des cadeaux à ceux que l’on aime, petits ou grands. Et cette tradition des cadeaux est justement un point essentiel pour comprendre la raison pour laquelle il est de bon ton de partager quelques délicieux chocolats à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Ainsi, remontons aux origines et à l’histoire du chocolat. 

Avant même de conquérir les plus prestigieuses Cours d’Europe, le cacao était déjà un produit et un mets précieux pour les civilisations précolombiennes à l’instar des Aztèques et Mayas qui lui vouaient un culte et l’utilisait parfois comme monnaie. Une fois arrivé en Europe, du fait de sa rareté et de son prix, le chocolat fut d’abord réservé aux élites, incarnant le luxe par excellence.


Si le chocolat s’est désormais largement démocratisé, il conserve encore cette image précieuse, ce symbole de noblesse. Or, ne souhaite-t-on pas offrir le meilleur à ses proches pour les fêtes de Noël et de fin d’année ?

De la bûche de Noël à la bûche au chocolat

Au-delà des bouchées et moulages au cacao, la bûche de Noël incarne également l’esprit des fêtes, la tradition du partage. Mais avant d’être le délicieux dessert que tous adorent, la bûche de Noël était bien en bois.


Là encore, il faut remonter le temps pour comprendre cette tradition aux origines païennes. Ainsi, au cœur du rude hiver nordique, les familles célébraient ensemble l’arrivée du solstice. On trouvait alors la plus belle bûche, en mesure d’éclairer et de réchauffer le foyer durant toute la nuit.

Au XIIe siècle, ce rituel fut repris par les Chrétiens pour célébrer Noël et aujourd’hui encore, de nombreuses familles ont à cœur de maintenir allumé le feu dans l’âtre la nuit du 24 au 25 décembre.

Si l’on retrouve des traces de gâteaux en forme de rondin de bois dès la seconde moitié du XIXe siècle, ce n’est qu’au sortir de la Deuxième Guerre mondiale que cette pâtisserie devient populaire. Ainsi, rares sont aujourd’hui les tables de Noël sur lesquelles on ne trouve pas une génoise roulée, garnie de crème au beurre, recouverte de chocolat et décorée de feuilles de houx ou de petits sapins.

 

Saint Nicolas ou la Sorcière BefanaOffrir du chocolat aux enfants est une véritable tradition

La tradition des cadeaux de Noël n’a évidemment pas attendu le chocolat pour s’instaurer à travers le monde. Et si le Père Noël est désormais le personnage phares des fêtes de fin d’année, il fut devancé par d’autres figures indissociables de Noël et de la tradition des cadeaux.


Parmi eux, citons notamment Saint Nicolas, figure iconique du nord-est de la France et du Benelux, dont la légende a fait le bienfaiteur des enfants à qui il offre chaque année bonbons et cadeaux. Evoquons également, Befana, sorcière italienne qui, dépose caramel et chocolat dans la chaussette des enfants sages durant la nuit précédent l’Epiphanie.


Offrir et partager des friandises et, dans notre cas, du chocolat ne date donc pas d’hier !

Vous souhaitez combler vos proches à l’occasion des fêtes de Noël en leur offrant de délicieux chocolat ? A l’approche des fêtes de fin d’année, retrouvez chez votre chocolatier d’Angers de nombreux coffrets de chocolats ainsi que des créations et moulages spécialement imaginées pour Noël !

Pourquoi dit-on que la Suisse est le pays du chocolat ?

Pourquoi dit-on que la Suisse est le pays du chocolat ?

Que l’on soit ou non amoureux ou gourmand de chocolat, il est plus que courant d’associer la Suisse à la tradition chocolatière. Pourtant, si l’on se penche sur les origines du chocolat et son arrivée en Europe, force est de constater que ce produit nouveau était plutôt l’apanage des grandes puissances maritimes des XVe et XVIe siècles, en particulier de l’Espagne, avant de se diffuser en Europe. Mais alors qu’est-ce qui fait aujourd’hui encore la renommée du chocolat suisse ? Héritage, innovation, savoir-faire… On vous explique pourquoi la Suisse n’a pas volé sa réputation de « pays du chocolat ».

1679 : et la Suisse « découvrit » le chocolat

Si Charles Quint fut le premier souverain d’Europe à découvrir le cacao au XVIe siècle et que la Cour de France le découvrit au début du XVIIe siècle, la Suisse dut attendre 1679. En cette année, le maire de Zurich, Heinrich Escher alors en voyage à Bruxelles, goûta et fut séduit par le chocolat chaud qu’il rapporta en suite… pour n’en autoriser la consommation qu’aux seuls membres de la confrérie aux commandes de Zurich. Il est ainsi considéré comme l’inventeur du chocolat suisse. Pourtant, dès 1722, le chocolat est interdit par le conseil de la ville en raison de ses vertus aphrodisiaques. Il faudra attendre 1792 pour qu’une première boutique de chocolat ouvre à Berne.

1819 : la Suisse démocratise le chocolat

Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, l’histoire du chocolat est déjà bien avancée et de nombreux développements ont eu lieu avec l’expérimentation de nouvelles techniques de fabrication. La première manufacture moderne de chocolat voit alors le jour en 1819, sur les bords du lac Léman, grâce à François Louis Cailler. Considéré comme un pionnier du chocolat suisse, il faut le premier à le proposer sous forme de plaque. Mais la production mécanisée permis surtout de démocratiser le chocolat en le rendant plus accessible.

la suisse découvre le chocolat
carré chocolat

1875 : la Suisse invente le chocolat au lait

Si le chocolat au lait représente aujourd’hui le produit le plus consommé, et de loin, son invention au regard de l’histoire du chocolat est pourtant tardive… et suisse. En 1875, le chocolatier Daniel Peter est le premier, après des années d’expérimentation, à réussir à ajouter avec succès du lait en poudre au chocolat noir afin de l’adoucir et d’en limiter les coûts de production. Fort de ce succès, il est encensé lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1878. Très rapidement, le chocolat au lait rencontre un grand succès.

Le chocolat suisse, aujourd’hui encore une institution

Peut-être ne connaissiez-vous pas Daniel Peter, mais assurément vous avez déjà entendu parler de François-Louis Cailler, Philippe Suchard, de Henri Nestlé ou de Rodolphe Lindt. Avec d’autres, ils furent les pionniers du chocolat suisse en inventant de nouvelles recettes, de nouveaux procédés de transformation et de fabrication. Si, au XIXe siècle, ils contribuèrent au développement du chocolat suisse, leurs noms et leurs produits comptent aujourd’hui encore parmi les incontournables pour les amateurs de chocolat. Ainsi, le chocolat suisse est aujourd’hui encore une véritable institution gastronomique !

Nul besoin de voyager en Suisse pour croquer quelques délicieux chocolats. Rendez-vous dans l’une de nos boutiques de chocolat à Angers ou sur notre site Internet pour découvrir nos bouchées et rochers au cacao et bien d’autres créations gourmandes.

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